Zébulette a soufflé sa première bougie (milk)

Zébulette a franchi une grande étape dans sa vie de bébé, elle a soufflé sa première bougie (il y a 15 jours maintenant), un an déjà.

Pendant notre parcours PMA, nous avions tout mis entre parenthèses et nous nous sommes empêchés de faire beaucoup de choses. Par exemple, nous n’avons pas fait de fête pour notre crémaillère et trois fois rien pour notre mariage. Or là, nous avions envie de partager ce moment avec nos proches et avons organisé une grosse fête avec nos deux familles. Bien sûr, Zébulette ne s’en souviendra pas, mais nous si ! Ça a été une très belle journée, nous en garderons un excellent souvenir. Plus tard, nous lui raconterons et lui montrerons les photos.

Gato

Zébulette nous rend toujours très heureux, son papa et moi. Nous nous émerveillons à chaque progrès, à chaque découverte, à chaque changement dans son attitude ou physiquement. C’est une petite fille qui sourit tout le temps, qui sait ce qu’elle veut et nous le fait savoir, qui n’est pas sauvage, mais qui reste souvent collée à sa maman quand même. La séparation, pour ma reprise du travail en septembre, s’annonce difficile pour toutes les deux.

Se pose la question du petit deuxième, ou du grand deuxième. Le petit deuxième car deux embryons nous attendent toujours au frais et du grand deuxième car la modification de notre agrément pour l’adoption a finalement été acceptée. Pour l’instant, le papa est très motivé pour un petit deuz, mais moi je ne me sens pas prête, pour plein de raisons. Entre autres, Zébulette se réveille toujours plusieurs fois par nuit et la fatigue ne m’aide pas à me projeter avec un deuxième enfant. Pourtant, plus jeune, je ne m’étais jamais imaginée avec un enfant unique et Zébulette étant née grâce à un don d’ovocytes, je me dis que des sœurs – ou des frère et sœur – seraient peut-être plus forts à deux pour gérer cette situation « exceptionnelle ». Bref, l’horloge tourne et nous devrons prendre une décision rapidement. Je suis bien consciente que ce ne sont que des problèmes de riches…

J’essaierai d’écrire prochainement un article sur le devenir des embryons restants. En effet, il faudra bien décider de leur sort, si nous choisissons de ne pas aller les chercher et c’est une tâche bien compliquée.

Je continue de penser à vous, mes copinautes; je vous souhaite un bel été.

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« Enfants du don » de Dominique Mehl

Dans mon article Comment parler du don de gamètes à nos enfants, j’évoquais le livre « Enfants du don » de Dominique Mehl dont je viens de finir la lecture. Comme prévu, je vais vous en parler un peu.

Voici la table des matières:
Introduction
1. Avant le don. Infertilité, stérilité.
2. Le parcours de la PMA
3. Un chemin vers l’homoparentalité
4. Recevoir. Le vécu du don du côté des receveurs
5. Donner. Le vécu du don du côté des donneuses
6. La gestation pour autrui
7. Secret et anonymat du don
Conclusion. Réviser la loi
L’enquête
Repères bibliographiques

J’avoue que je manque de temps pour lire, je me suis donc concentrée sur ce qui m’intéressait davantage et je n’ai pas lu les chapitres 3 et 6.

Comme je l’avais dit précédemment, ce livre date un peu, il a été publié en 2008 (aux Editions Laffont), mais l’enquête de l’auteur s’est déroulée entre février 2005 et février 2006 (+ une interview de février 2007). Nous sommes en 2017, soit plus de 10 ans après.
Il mentionne les lois de bioéthique de 1994 et 2004 et espère beaucoup de la révision de 2009. Il a dû être bien déçu, par la révision de 2011 également. Sur la fiche 2 de l’Agence de la Biomédecine (L’ENCADREMENT JURIDIQUE DU DON DE GAMETES EN FRANCE
ET LES NOUVEAUX ENJEUX DE LA LOI DE BIOETHIQUE), il est bien mentionné que rien n’a changé ou presque :  » La révision des lois de bioéthique effectuée en juillet 2011 a maintenu les principes encadrant le don de gamètes depuis 1994 et qui font la spécificité et la rigueur éthique de la législation française : anonymat, gratuité, consentement ». Par contre, je souhaite souligner qu’il y a eu depuis une évolution notable concernant les conditions du don : il s’agit du décret d’application autorisant les hommes et les femmes qui n’ont pas encore eu d’enfants de faire don de leurs gamètes (spermatozoïdes et ovocytes); il a été publié en octobre 2015 au Journal officiel. Enfin une avancée!

Pour son enquête, l’auteur a rencontré 37 personnes, je le cite: « toutes engagées dans une procréation avec le concours d’une tierce personne » (couples  ayant choisi le don de gamètes, donneuses d’ovocytes, enfants nés grâce à une IAD, couples de femmes ayant eu recours à un don et couples ayant fait appel à une mère porteuse). 37, c’est peu, ce n’est donc évidemment pas une étude statistique, d’autant plus qu’il y a parmi eux plusieurs responsables d’association, pas tous directement concernés par le don.
J’avais surtout envie de lire des témoignages d’enfants nés grâce à un don et le livre retrace seulement l’expérience de deux jeunes filles nées par IAD, dont une qui milite (militait?) pour la levée de l’anonymat des dons. Les témoignages de couples devenus parents grâce au don sont plus nombreux, mais ont moins attiré mon attention. Oui, on se rend compte qu’on se pose un peu tous les mêmes questions et cela s’arrête là (on=couples receveurs). J’avais d’ailleurs parlé de mes peurs liées au don ici. Par ailleurs, les témoignages des donneuses  sont intéressants (quelles sont les motivations de ces donneuses dans le cas de don direct en Belgique ou de don croisé en France), mais j’aurais voulu lire aussi des expériences de donneuses dans d’autres pays, comme l’Espagne ou la République tchèque.

L’auteur souhaitait également que la règle de l’anonymat des dons soit revue et ce dans l’intérêt de l’enfant. Il explique que cette règle avait surtout été choisie pour protéger les donneurs. Je ne sais pas trop quoi en penser, c’est très compliqué. Ce serait un excellent sujet pour un autre article…

Bon, je me rends compte que cet article est un peu « creux », j’aurais dû prendre des notes pendant ma lecture, j’aurais été plus à même de vous résumer cet ouvrage. Alors, même si je suis un peu déçue par ce livre, un seul conseil : lisez-le ! Il a déjà le mérite d’exister, il y en a trop peu sur le don. Vous le trouverez peut-être dans votre bibliothèque municipale. Et, s’il y a des journalistes parmi mes lecteurs, pensez à votre prochaine investigation, pourquoi pas sur le don de gamètes?

 

 

 

 

SSI à TOULOUSE

Association de patients de l'AMP et de personnes infertiles.

Mais allons-nous arriver au bout de l’annonce du programme de cette 3ème Semaine de Sensibilisation à l’infertilité ?

Cela fait plaisir de voir que ce projet de Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité se développe un peu partout en France.

Nous pensions que cette annonce était la dernière, mais non……..car il se prépare quelque chose du côté de Brest. Vous en saurez plus lundi.

Pour l’instant, ce sont nos amis Toulousains qui vont pouvoir se rencontrer et échanger sur leur parcours d’amp.

Samedi 3 juin 2017 à 16 heures

Prenez contact avec Perrine via collectifbamp31@gmail.com pour vous inscrire à cette rencontre

De plus, la semaine prochaine nous vous réservons une autre surprise !

#SSI2017 #1couple6 #JeSuisInfertile

Vous pouvez retrouver les autres rendez-vous dans les précédents articles pour Agen, Angers, Avignon, Caen, Créteil, Colmar, Lyon, Marseille, Monaco, Nouméa, Paris, Rennes, Strasbourg.

Pour ces différents rendez-vous n’oubliez pas de vous inscrire, car dans certaines salles il…

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Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité 2017

Vous avez dû l’entendre, le lire, voir passer des infos depuis quelques temps,….. Mais en fait, c’est quoi la SSI ? c’est où ? c’est quand ? Pour la troisième année consécutive, l’association Collectif BAMP organise sa Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité. Une série de rencontres, tables-rondes thématiques, conférences, ateliers, lectures théâtralisées,… seront au programme […]

via Que nous réserve la Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité (SSI) cru 2017 ? — Association de patients de l’AMP et de personnes infertiles.

Comment parler du don de gamètes à nos enfants?

Cela fait très longtemps que je réfléchis à écrire cet article sur le don de gamètes, c’est un sujet délicat, mais aujourd’hui je me lance! C’est drôle parce que Monpetitoeuf et les Icsi en ont parlé aussi très récemment!

Parler de sa conception à notre fille a toujours été une évidence pour mon mari et moi. Pour nous, c’est son histoire et il faut qu’elle la connaisse. Lui dire, le plus naturellement possible, nous semble important pour qu’elle grandisse avec cet élément, sans honte, ni gêne. Peut-être même qu’elle en fera une force; elle pourrait, par exemple, se vanter d’avoir été conçue d’une façon très originale!

Bien sûr, lui en parler nous expose à plusieurs risques: pour moi, celui d’être rejetée, avec le douloureux « Tu n’es pas ma mère! » qu’on s’attend à recevoir en pleine figure à l’adolescence (j’en avais déjà parlé ici) et le risque que notre enfant souhaite partir à la recherche de ses origines génétiques et de la donneuse. Avec l’anonymat du don en République tchèque où nous avons fait la FIV (comme c’est aussi le cas en France), cela ne sera à priori pas possible. Finalement, je ne m’inquiète pas trop pour ces dangers, je pars du principe que si on lui explique notre démarche et qu’on l’élève avec beaucoup d’amour, on devrait éviter le pire. Nous assumons totalement nos choix, cela devrait l’aider à se sentir bien dans ses baskets, j’ai confiance en notre trio.

De plus, les secrets de famille sont souvent destructeurs, j’en ai la preuve, ou du moins un exemple concret très personnel. Pour les 18 ans de mon papa, ma grand-mère lui a annoncé que son père, qui l’élevait (et le maltraitait) n’était pas son père biologique. S’en sont suivis plusieurs épisodes dépressifs, CQFD.

Ainsi, avant même la grossesse, on avait décidé qu’on en parlerait le plus tôt possible à notre bébé, pour ne pas qu’il l’apprenne autrement que par ses parents et parce que cela fait partie intégrante de son histoire, de notre histoire à tous les 3. On en a donc parlé à notre fille, d’abord pendant la grossesse et puis à sa naissance (elle avait un jour ou deux). Elle a maintenant 9 mois et on lui en reparle de temps en temps, quand l’occasion se présente. Pas tous les jours non plus, inutile de rabacher sans cesse.
On lui a expliqué, avec des mots très simples, qu’on s’aimait très fort son papa et moi et qu’on voulait fonder une famille, avoir des enfants. Malheureusement, avec nos graines un peu fatiguées, ça ne fonctionnait pas. On a donc décidé d’aller demander de l’aide à un docteur dans une clinique. Une jeune femme nous a donné quelques-unes de ses graines qui ne lui servaient pas et, avec les graines de papa, le docteur a fabriqué un tout petit bébé et l’a mis dans mon ventre. J’ai ensuite pris soin d’elle pour qu’elle grandisse bien et elle est née un joli jour d’été.

Certains psychologues conseillent d’en parler à l’enfant quand il a 2 ans, d’autres autour des 4-5 ans quand il commence à poser des questions du genre : « Mais comment on fait les bébés? ». Je ne crois pas qu’il y ait de règle, il me semble que c’est le ressenti des parents qui est important. Pour nous, en parler déjà nous « entraîne » à le faire d’une certaine façon, car on imagine que ce sera plus difficile quand elle sera plus grande et nous posera des questions (auxquelles il faudra essayer de répondre). Le vocabulaire va certainement s’enrichir dans le temps, viendra le moment où on pourra nommer les spermatozoïdes, les ovocytes, la FIV, les embryons, etc.

Je n’ai pas encore trouvé l’album idéal pour nous aider à en parler à notre fille. Le mot « fée » dans le titre du livre « Dans notre histoire, il y a….une fée » (Maia) ne me plait pas trop, ni la phrase suivante : « certaines dames si gentilles qui donnent quelques-uns de leurs œufs à une autre dame ».  Si gentilles?
« Le mystère des graines à bébé » de Serge Tisseron est pas mal, mais il y a aussi une phrase qui me gêne beaucoup : « Il y a des parents qui croient que si leur enfant savait qu’il a été fabriqué grâce aux graines de quelqu’un d’autre, il les aimerait moins ». Moins?
On m’a aussi parlé de « Mais… comment naissent les parents? » de Jean Regnaud, qui n’est pas spécifique du don, mais je ne l’ai pas encore lu.
Pour moi cette fois-ci, j’ai emprunté à la bibliothèque le livre « Enfants du don » de Dominique Mehl, ce sont des témoignages de parents et d’enfants. Il est un peu daté (2008), je vous dirai ce que j’en ai pensé quand je l’aurai lu.

La question que je me pose actuellement est de savoir à qui d’autre en parler. Nos parents, frères et soeurs et amis sont au courant de notre parcours depuis le début. Nos neveux (ses cousins) ne le sont pas encore et je me demande s’il faudrait les informer maintenant ou s’il faut attendre de décider avec notre fille. Je suis partagée, car ce moment n’est pas pour tout de suite et j’aimerais que cela se fasse sans encombre si elle en parle avec eux spontanément, qu’ils n’aient pas de mauvaise réaction due à la surprise (qui serait éventuellement évitée s’ils y sont préparés). Il se trouve que nous connaissons d’autres enfants issus du don, avec lesquels notre fille pourra échanger sur le sujet plus tard, si elle en a envie. Concernant l’entourage moins proche, on a choisi « au feeling » les personnes à qui en parler, celles qui nous semblaient ouvertes, aptes à comprendre, sans juger et qui ne regarderaient pas notre fille différemment une fois dit. Cela s’est toujours bien passé, mais ce n’est pas évident de savoir à l’avance comment les gens vont réagir. La Fortuna militante voudrait le crier sur tous les toits, on est tellement heureux de ce don, alors pourquoi le cacher à certaines personnes? Mais tout le monde n’est pas prêt à l’entendre et il faut aussi savoir se préserver un minimum. Un jour peut-être, le don de gamètes et la PMA en général ne seront plus tabous, on peut toujours rêver… Et d’ici là, le don n’existera peut-être plus, nous ferons des FIV avec des gamètes issues de nos cellules souches, qui sait? (lisez ça si cela vous intéresse).

Et vous, comment vous faites/feriez-vous?
Vive le don !!!

 

Des pensées pour vous tous toujours trop nombreux sur le quai, ainsi que pour ceux qui l’ont quitté.

 

PS1: Merci à Maxelie et à la Chanceuse de m’avoir nominée au Liebster Award 2017, je m’y colle dès que possible.
PS2: Pour celles qui ont demandé des nouvelles, Zébulette va bien et sa maman aussi, malgré une grosse fatigue due aux fréquentes tétées de nuit…

Adopter après l’arrivée de Zébulette ? (milk)

J’en ai très peu parlé ici, ce blog étant plutôt dédié PMA, mais nous avions entamé une démarche d’adoption après l’échec de notre première FIV en France. L’agrément obtenu en novembre 2014, un OAA (Organisme Autorisé pour l’Adoption) avait retenu notre dossier en avril 2015 et notre projet avait fait un énorme bond en avant.
Nous pensions que cet OAA nous « mettrait dehors » quand nous leur avons annoncé ma grossesse, la priorité étant en général donnée aux couples sans enfant, ce que nous comprenons parfaitement. Or, nous avons été agréablement surpris quand cette dernière nous a félicités et simplement mis notre dossier en stand-by. Idem après la naissance de Zébulette. Pour le Conseil Départemental, notre situation familiale a changé et notre dossier doit repasser devant la commission pour que notre agrément soit renouvelé (ou pas). Pour cela, l’assistante sociale (AS) est revenue nous rendre visite à la maison pour discuter de la place dans notre foyer de cet éventuel enfant adopté et nous rencontrons aussi une psychologue vendredi prochain. Je ne sais pas si nous aurons un nouvel agrément, l’AS n’y voit pas  d’inconvénient mais se pose la question de l’âge de l’aîné dans la fratrie. En effet, l’enfant adopté, qui aurait à priori 5 ou 6 ans, serait l’aîné et Zébulette, qui est pourtant arrivée la première, deviendrait la cadette. Vous me suivez? C’est ce dont nous devons parler avec la psy. Pour nous, finalement peu importe la chronologie, vu que les histoires des enfants sont très différentes et que notre famille n’est pas une famille « classique ». Mais la psy ne l’entendra peut-être pas de cette oreille-là…

A vrai dire, notre nouveau projet est flou, nous ne savons pas vraiment ce que nous voulons faire. C’est difficile de se projeter, alors que Zébulette est parmi nous depuis sept mois seulement.

Pendant tout le parcours PMA, encore plus à la fin (avant la tentative gagnante), je me disais : « Si ça marche, ce sera mon unique grossesse et mon unique enfant ». Pourtant, adolescente, je me voyais mère de 3 ou 4 enfants, autour de 25 ans pour le premier. La vie en a décidé autrement et je me retrouve mère pour la première fois à 43 ans. D’un côté, je préfèrerais que ma fille ne soit pas un enfant unique, mais de l’autre j’ai peur qu’on lui fasse subir des démarches longues et compliquées pour accueillir son grand frère ou sa grande soeur et qu’on manque de temps et d’énergie pour elle. Bref, beaucoup de questions en suspens…

Pour agrandir la famille, il y aurait aussi la possibilité de retourner en Tchéquie, d’aller chercher nos embryons congelés (un par un bien sûr). J’y pense sérieusement, mais mon grand âge et ma maladie auto-immune sont de réels freins.
Depuis le début de notre parcours, on m’a transféré 9 embryons au total, dont 8 ne se sont pas accrochés. J’ai été déçue et triste à chaque échec, mais je n’ai pas ressenti la perte d’un enfant, comme le pensait ma psy. Oui, j’ai toujours vu les embryons comme des enfants potentiels, mais ils n’étaient que des cellules en devenir à mes yeux. Depuis que ma fille est née, c’est très différent, je les vois maintenant comme de potentiels frères et/ou soeurs de ma fille et cela me crèverait le coeur de les détruire (dans notre clinique, on ne peut pas les donner à un autre couple car ils ne sont pas issus d’un double don et je ne sais pas si on peut en faire don à la science, ce qui serait une meilleure option mais qui ne m’enchanterait pas non plus). Encore beaucoup de questions en suspens…

Vous devez penser que ce sont des problèmes de riches tout ça et vous avez bien raison. Jamais je n’aurais pensé me poser ce genre de questions un jour…