SSI à TOULOUSE

Association de patients de l'AMP et de personnes infertiles.

Mais allons-nous arriver au bout de l’annonce du programme de cette 3ème Semaine de Sensibilisation à l’infertilité ?

Cela fait plaisir de voir que ce projet de Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité se développe un peu partout en France.

Nous pensions que cette annonce était la dernière, mais non……..car il se prépare quelque chose du côté de Brest. Vous en saurez plus lundi.

Pour l’instant, ce sont nos amis Toulousains qui vont pouvoir se rencontrer et échanger sur leur parcours d’amp.

Samedi 3 juin 2017 à 16 heures

Prenez contact avec Perrine via collectifbamp31@gmail.com pour vous inscrire à cette rencontre

De plus, la semaine prochaine nous vous réservons une autre surprise !

#SSI2017 #1couple6 #JeSuisInfertile

Vous pouvez retrouver les autres rendez-vous dans les précédents articles pour Agen, Angers, Avignon, Caen, Créteil, Colmar, Lyon, Marseille, Monaco, Nouméa, Paris, Rennes, Strasbourg.

Pour ces différents rendez-vous n’oubliez pas de vous inscrire, car dans certaines salles il…

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Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité 2017

Vous avez dû l’entendre, le lire, voir passer des infos depuis quelques temps,….. Mais en fait, c’est quoi la SSI ? c’est où ? c’est quand ? Pour la troisième année consécutive, l’association Collectif BAMP organise sa Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité. Une série de rencontres, tables-rondes thématiques, conférences, ateliers, lectures théâtralisées,… seront au programme […]

via Que nous réserve la Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité (SSI) cru 2017 ? — Association de patients de l’AMP et de personnes infertiles.

Comment parler du don de gamètes à nos enfants?

Cela fait très longtemps que je réfléchis à écrire cet article sur le don de gamètes, c’est un sujet délicat, mais aujourd’hui je me lance! C’est drôle parce que Monpetitoeuf et les Icsi en ont parlé aussi très récemment!

Parler de sa conception à notre fille a toujours été une évidence pour mon mari et moi. Pour nous, c’est son histoire et il faut qu’elle la connaisse. Lui dire, le plus naturellement possible, nous semble important pour qu’elle grandisse avec cet élément, sans honte, ni gêne. Peut-être même qu’elle en fera une force; elle pourrait, par exemple, se vanter d’avoir été conçue d’une façon très originale!

Bien sûr, lui en parler nous expose à plusieurs risques: pour moi, celui d’être rejetée, avec le douloureux « Tu n’es pas ma mère! » qu’on s’attend à recevoir en pleine figure à l’adolescence (j’en avais déjà parlé ici) et le risque que notre enfant souhaite partir à la recherche de ses origines génétiques et de la donneuse. Avec l’anonymat du don en République tchèque où nous avons fait la FIV (comme c’est aussi le cas en France), cela ne sera à priori pas possible. Finalement, je ne m’inquiète pas trop pour ces dangers, je pars du principe que si on lui explique notre démarche et qu’on l’élève avec beaucoup d’amour, on devrait éviter le pire. Nous assumons totalement nos choix, cela devrait l’aider à se sentir bien dans ses baskets, j’ai confiance en notre trio.

De plus, les secrets de famille sont souvent destructeurs, j’en ai la preuve, ou du moins un exemple concret très personnel. Pour les 18 ans de mon papa, ma grand-mère lui a annoncé que son père, qui l’élevait (et le maltraitait) n’était pas son père biologique. S’en sont suivis plusieurs épisodes dépressifs, CQFD.

Ainsi, avant même la grossesse, on avait décidé qu’on en parlerait le plus tôt possible à notre bébé, pour ne pas qu’il l’apprenne autrement que par ses parents et parce que cela fait partie intégrante de son histoire, de notre histoire à tous les 3. On en a donc parlé à notre fille, d’abord pendant la grossesse et puis à sa naissance (elle avait un jour ou deux). Elle a maintenant 9 mois et on lui en reparle de temps en temps, quand l’occasion se présente. Pas tous les jours non plus, inutile de rabacher sans cesse.
On lui a expliqué, avec des mots très simples, qu’on s’aimait très fort son papa et moi et qu’on voulait fonder une famille, avoir des enfants. Malheureusement, avec nos graines un peu fatiguées, ça ne fonctionnait pas. On a donc décidé d’aller demander de l’aide à un docteur dans une clinique. Une jeune femme nous a donné quelques-unes de ses graines qui ne lui servaient pas et, avec les graines de papa, le docteur a fabriqué un tout petit bébé et l’a mis dans mon ventre. J’ai ensuite pris soin d’elle pour qu’elle grandisse bien et elle est née un joli jour d’été.

Certains psychologues conseillent d’en parler à l’enfant quand il a 2 ans, d’autres autour des 4-5 ans quand il commence à poser des questions du genre : « Mais comment on fait les bébés? ». Je ne crois pas qu’il y ait de règle, il me semble que c’est le ressenti des parents qui est important. Pour nous, en parler déjà nous « entraîne » à le faire d’une certaine façon, car on imagine que ce sera plus difficile quand elle sera plus grande et nous posera des questions (auxquelles il faudra essayer de répondre). Le vocabulaire va certainement s’enrichir dans le temps, viendra le moment où on pourra nommer les spermatozoïdes, les ovocytes, la FIV, les embryons, etc.

Je n’ai pas encore trouvé l’album idéal pour nous aider à en parler à notre fille. Le mot « fée » dans le titre du livre « Dans notre histoire, il y a….une fée » (Maia) ne me plait pas trop, ni la phrase suivante : « certaines dames si gentilles qui donnent quelques-uns de leurs œufs à une autre dame ».  Si gentilles?
« Le mystère des graines à bébé » de Serge Tisseron est pas mal, mais il y a aussi une phrase qui me gêne beaucoup : « Il y a des parents qui croient que si leur enfant savait qu’il a été fabriqué grâce aux graines de quelqu’un d’autre, il les aimerait moins ». Moins?
On m’a aussi parlé de « Mais… comment naissent les parents? » de Jean Regnaud, qui n’est pas spécifique du don, mais je ne l’ai pas encore lu.
Pour moi cette fois-ci, j’ai emprunté à la bibliothèque le livre « Enfants du don » de Dominique Mehl, ce sont des témoignages de parents et d’enfants. Il est un peu daté (2008), je vous dirai ce que j’en ai pensé quand je l’aurai lu.

La question que je me pose actuellement est de savoir à qui d’autre en parler. Nos parents, frères et soeurs et amis sont au courant de notre parcours depuis le début. Nos neveux (ses cousins) ne le sont pas encore et je me demande s’il faudrait les informer maintenant ou s’il faut attendre de décider avec notre fille. Je suis partagée, car ce moment n’est pas pour tout de suite et j’aimerais que cela se fasse sans encombre si elle en parle avec eux spontanément, qu’ils n’aient pas de mauvaise réaction due à la surprise (qui serait éventuellement évitée s’ils y sont préparés). Il se trouve que nous connaissons d’autres enfants issus du don, avec lesquels notre fille pourra échanger sur le sujet plus tard, si elle en a envie. Concernant l’entourage moins proche, on a choisi « au feeling » les personnes à qui en parler, celles qui nous semblaient ouvertes, aptes à comprendre, sans juger et qui ne regarderaient pas notre fille différemment une fois dit. Cela s’est toujours bien passé, mais ce n’est pas évident de savoir à l’avance comment les gens vont réagir. La Fortuna militante voudrait le crier sur tous les toits, on est tellement heureux de ce don, alors pourquoi le cacher à certaines personnes? Mais tout le monde n’est pas prêt à l’entendre et il faut aussi savoir se préserver un minimum. Un jour peut-être, le don de gamètes et la PMA en général ne seront plus tabous, on peut toujours rêver… Et d’ici là, le don n’existera peut-être plus, nous ferons des FIV avec des gamètes issues de nos cellules souches, qui sait? (lisez ça si cela vous intéresse).

Et vous, comment vous faites/feriez-vous?
Vive le don !!!

 

Des pensées pour vous tous toujours trop nombreux sur le quai, ainsi que pour ceux qui l’ont quitté.

 

PS1: Merci à Maxelie et à la Chanceuse de m’avoir nominée au Liebster Award 2017, je m’y colle dès que possible.
PS2: Pour celles qui ont demandé des nouvelles, Zébulette va bien et sa maman aussi, malgré une grosse fatigue due aux fréquentes tétées de nuit…

Ça Bamp aussi à Toulouse !

Pour cette première édition 2017, retrouvez Perrine pour une rencontre toulousaine qui se tiendra le vendredi 10 février entre 18h et 21h Venez échanger sur l’infertilité avec d’autres couples ! Bientôt aussi à Toulouse une exposition, on vous en dira plus bientôt ! Pour vous inscrire : collectifbamp31@gmail.com

via Ça BAMP aussi à TOULOUSE ! — Association de patients de l’AMP et de personnes infertiles.

J’essaie d’être une consommatrice responsable (Grossesse)

Je vous en avais déjà parlé, je suis accro au bio et au « made in France » depuis quelque temps et de plus en plus… Mon but: consommer moins et acheter des produits de qualité et locaux, dont la fabrication et le transport ont le moins d’impact sur l’environnement.
On faisait déjà attention à notre alimentation avant, mais la PMA a accentué ce phénomène. Souhaitant mettre toutes les chances de notre côté pour les fiv, on s’est mis à manger sain, équilibré et bio de préférence. Il est vrai que nous avons de la chance: dans la ville rose, il y a, chaque semaine, 3 marchés de producteurs locaux bio !
Nous avons ensuite élargi cette consommation bio aux produits d’hygiène et de soin (cf. la mauvaise influence des perturbateurs endocriniens sur la fertilité) ainsi qu’aux produits d’entretien écologiques (lessive, nettoyants pour les sols, la vaisselle, etc). Jusque là, rien de plus simple.

Depuis que Zébulette est entrée dans notre vie (je devrais dire « dans mon ventre »), cela se complique car on essaie de « consommer responsable » au maximum: recycler (on nous prête pas mal de choses), acheter d’occasion (merci lebonc*in!), ou acheter neuf en faisant très attention à ce qu’on achète. Concernant ces achats en neuf, autant c’était assez facile pour les produits alimentaires ou ménagers, autant c’est très compliqué pour les vêtements, meubles et articles de puériculture.

J’ai fait de nombreuses recherches sur le net et, comme promis, je partage mes trouvailles avec vous. Je précise que je n’ai aucun lien avec les marques que je vais citer, ce billet n’est pas sponsorisé ! J’ai privilégié au maximum les marques françaises (puis européennes), mais il n’y en a pas pour tout et attention, certains produits conçus en France sont parfois fabriqués à l’étranger, souvent en Chine. On ne sait pas dans quelles conditions et aïe aïe aïe l’empreinte carbone !

1/ le lit de Zébulette: un lit « durable » car évolutif, de la naissance jusqu’à 8-9 ans, acheté d’occasion, marque danoise Le*nder (produits conçus dans des matériaux naturels choisis pour leur longévité et selon un processus de production respectueux de l’environnement et de la santé: bois de forêts certifiées FSC, tissus certifiés Oeko-Tex 100).

2/ la table à langer: achetée d’occasion aussi, marque norvégienne St*kke.

3/ le couffin: acheté neuf, marque française C*andide (housse fabriquée en Tunisie, couffin assemblé en France). La blogueuse Marieandpma m’a aussi fait connaître le couffin Wo*lNest de la marque M*kee, de fabrication européenne et aux matériaux naturels, qui a l’air pas mal du tout.

4/ les couches lavables hybrides: de la marque française H*mac (100% fabriqué en France) et, en dépannage, les couches jetables écologiques de la marque française Tido* (ils font un liniment bio aussi, ainsi que des grands carrés de coton bio).

5/ les lingettes lavables et les bavoirs en coton bio : marque suédoise IMSE VIMS* (coton certifié Oeko-Tex 100). Même marque pour les coussinets d’allaitement en coton bio.
Coussin d’allaitement et couverture bébé en pure laine vierge bio: marque allemande Dis*na.

6/ Cape de bain et autres linges en coton bio: marques françaises Zélie et Ch*rles, Lulu N*ture, La Fibre C*line (ateliers de couture situés dans la région toulousaine) et Cocoek* (ils font aussi de très jolis sacs à langer).

7/ Pour les déplacements: écharpes de portage des marques françaises Colimaç*n & Cie ou Né*bulle et poussette ultra compacte Yoy* de la marque provençale Babyz*n (mais malheureusement fabriquée en Chine).

Concernant le commerce électronique, je boycotte depuis quelque temps le géant américain Am*z*n, suite au scandale faisant part des difficiles conditions de travail de ses salariés et aussi du fait qu’il ne paye pas ses impôts en France (grâce à un montage d’optimisation fiscale) et ça ça m’énerve… Quand je ne trouve pas ce que je veux en boutique (magasins en ville), je fais mes courses de puériculture sur brind*lles.fr, une entreprise française engagée dans une démarche écologique et pour le reste, éventuellement sur Cdisc*unt.com, un distributeur français basé à Bordeaux.

Pour finir, si vous avez l’occasion, allez voir le documentaire « Tout s’accélère » réalisé par Gilles Vernet (2016): « Ancien trader, Gilles Vernet a tout laissé tomber pour devenir instituteur. Enseignant dans le 19e arrondissement de Paris, il interroge ses élèves de CM2 sur l’état du monde. Tout va trop vite selon eux : on consomme trop et on n’a pas conscience que les ressources ne sont pas inépuisables. » Je l’ai vu il y a quelques jours, il est vraiment chouette!

Bon week-end à tous!

 

Une PMA à 2 vitesses

Cela fait longtemps que j’avais envie d’écrire cet article, mais je ne me sentais pas légitime pour le faire. Qui suis-je pour critiquer la PMA? Je ne suis pas gynécologue, ni biologiste et je ne travaille pas dans le milieu médical, ni de près, ni de loin. De plus, je suis bien contente d’avoir pu en profiter, c’est en effet grâce aux techniques de la PMA que je suis actuellement enceinte de presque 7 mois, donc évidemment je ne crache pas dessus. Mais dernièrement, j’ai rencontré dans ma ville deux couples actuellement en PMA et les récits de leurs longs parcours respectifs, semés d’erreurs et de perte de temps, m’ont fait de nouveau bondir. C’est ce qui m’a finalement décidé à écrire ce billet.

Avec mon mari, citadins dans l’âme, nous habitons en plein coeur de la ville rose, 4ème ville française. Durant notre parcours pmesque ici, nous avons eu le choix entre deux gros centres de PMA (le centre public au CHU et le centre privé au sein d’une clinique), tout près de chez nous. Ayant croisé des couples qui venaient de loin, nous avons toujours mesuré notre chance de ne pas avoir des kilomètres et des kilomètres à parcourir, des heures de route à faire, des levers à l’aube pour tous les examens, les ponctions et les transferts. Quand je n’en ai plus pu de la façon dont on nous (mal)traitait au centre public (j’en sortais toujours en pleurant parce que leur discours était très négatif et qu’on me reprochait sans arrêt mon âge, à savoir 38 ans à l’époque), nous avons pris la décision de nous orienter vers le centre privé et nous avons pu le faire sans souci. Pour info, en parallèle, nous apprenions que le CHU avait de toute façon prévu de nous mettre dehors: ah ben oui, les cas comme le nôtre ne sont pas favorables pour leurs statistiques…
Tout ça pour vous dire que nous avons eu le choix, parce que nous ne vivons pas dans un coin reculé de campagne et que, quel que soit le centre, j’avais une confiance aveugle en la technique et les compétences des équipes. Non seulement j’en suis revenue, mais je suis de plus en plus remontée contre les médecins auxquels nous avons eu affaire et que d’autres patients côtoient toujours. Et puisque je traîne sur de nombreux forums d’associations ou de pmettes et sur vos blogs, et parce que j’ai rencontré de nombreux patients, j’ai la malheureuse impression que c’est un peu la même chanson dans tous les centres de PMA français.

Voici les questions que je me pose :
Pourquoi les équipes ne s’intéressent que trop rarement aux gamètes mâles? Est-ce que le machisme y est pour quelque chose dans notre pays? Alors, si le spermogramme n’est pas terrible, on prévoit une Fiv ICSI et le tour est joué?
Pourquoi a-t-il fallu attendre de rencontrer le Dr D., gynécologue à Paris, pour qu’on nous propose d’opérer mon mari OATS de son varicocèle de stade 3 afin d’améliorer son spermo?
Pourquoi attend-on de cumuler les échecs avant de faire des examens complémentaires? Pour des questions de budget? Mais je ne comprends pas, ça ne coûte pas cher des FIV qui échouent?
Pourquoi les protocoles ne sont-ils pas un peu plus « personnalisés »? On applique très souvent des protocoles standards et ça passe ou ça casse… Bien sûr, c’est ce qui se pratique la plupart du temps dans les cliniques étrangères pour les FivDO, mais avec 65% de réussite en don, on ne joue pas dans la même catégorie (je conseille néanmoins de trouver un bon gynécologue en France pour la préparation et le suivi de la FivDO).
Pourquoi ici on nous dit: « L’adénomyose, on ne peut rien y faire! »? C’est faux!
Pourquoi ici on nous dit: « Vous avez des anticorps, mais rien n’a été prouvé avec la cortisone, alors on ne vous en donne pas. »? Pourquoi pas essayer?
Pourquoi on nous fait enchaîner les FIV « à l’aveuglette », sans chercher à comprendre la cause des échecs?
Pourquoi tant de temps et d’énergie perdus? Pourquoi tant d’espoirs déçus?
Pourquoi avons-nous dû demander le suivi de notre FivDO par le fameux Dr D. à 800kms de chez nous? Pourquoi je regrette de ne pas l’avoir rencontrée plus tôt?

J’aurais pu intituler ce post « Eloge du Dr D. » car c’est grâce à elle si je suis enfin enceinte. Sur certains forums, on l’appelle « la magicienne », c’est joli, mais ce n’est pas une magicienne. C’est simplement une gynécologue qui fait correctement son métier, qui épluche tout votre dossier avant de vous prescrire des examens complémentaires et d’envisager la suite pour une nouvelle tentative. Elle ne laisse rien au hasard et cherche toujours à comprendre ce qui cloche avant de vous renvoyer au combat. Ce n’est pas sorcier comme démarche, si? Elle a su aussi s’entourer d’autres professionnels compétents vers qui elle envoie certains patients pour avoir une vision globale de votre dossier. Elle est franche et directe, ce qui ne plait pas toujours, mais vous savez à quoi vous en tenir et quelles sont vos chances de porter la vie en sortant de son cabinet.
J’ose espérer que ce n’est pas la seule en France avec un tel esprit critique (il y a au moins le Pr O. dont elle est l’élève je crois et avec qui elle partage le cabinet). Mince, j’ai l’impression de leur faire de la pub, mais ce n’est pas du tout mon intention et d’ailleurs ils n’en ont pas besoin, loin de là…

Alors oui, après toutes ces années, après ce long parcours de pmette, je peux affirmer qu’il existe une PMA à 2 vitesses dans notre pays. Par contre, je n’ai toujours pas compris pourquoi. Des idées?

PS: Suivra un petit article pour vous donner quelques nouvelles personnelles…